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Nicolas Vanier boucle son Odyssée Sauvage

Au terme d’un périple de 6000 km et près de 3 mois avec ses chiens de traineau, Nicolas Vanier vient de terminer le 19 Mars sa troisième aventure extrême : l'dyssée Sauvage. Son parcours l’a mené de la côte Pacifique de la Sibérie au Lac Baïkal.

Après l’Odyssée Blanche au Québec en 1998/99 et l’Odyssée Sibérienne en 2005/06, du Lac Baïkal à Moscou, Nicolas Vanier, le célèbre explorateur, s’est attaqué cette fois à un autre parcours extrême.

Il s’agissait pour lui et ses 10 chiens de rallier la côte pacifique de la Sibérie au Lac Baïkal en passant par la Chine et la Mongolie, en plein hiver.

Les difficultés de ce parcours étaient multiples même pour Nicolas Vanier qui a déjà écrit de très belles pages d’aventures dans des conditions difficiles :

  • Les territoires traversés sont les plus sauvages de la Russie, de la Chine et de la Mongolie ;
  • Les températures moyennes sont de -50°C à cette époque ;
  • Le blizzard est meurtrier dans ces paysages immenses et glacés ;
  • La glace est parsemée de pièges à éviter pour les chiens et le musher (conducteur du traineau) ;
  • Les soins à apporter aux chiens sont déterminants pour une épreuve de cette longueur et aussi difficile.

Partis le 21 décembre 2013, Nicolas Vanier et ses chiens sont donc arrivés mi-mars 2014, sur le lac Baïkal gelé, les chiens devant une dernière fois faire preuve de courage sur la glace rendue difficile par le vent.

Parmi les 10 chiens de l’équipage, chacun a une fonction, un rôle bien défini : le chien de tête qui obéit au musher, qui « dirige » le traineau, le chef de meute qui est le « patron » de la meute, les « team dogs » qui impriment le rythme et la vitesse en fonction de l’ensemble de l’équipage et enfin les « Wheel dogs » qui sont les chiens les plus puissants. Ces derniers servent notamment à décoller le traineau ou à le sortir de terrains difficiles.

« Connaître les ordres et la technique ne suffit pas. La personnalité du musher et la complicité qui le lie à ses chiens comptent davantage. Il faut un minimum de confiance en soi et une sorte d'autorité naturelle… Surtout, je n'assomme pas mes chiens de directives ! Je les laisse avancer et eux aussi aiment se concentrer sur la piste, leur environnement et les kilomètres à avaler. » explique Nicolas Vanier.

Nicolas Vanier Odyssee Sauvage